Oui! Votre raisonnement tient la route! Charge donc au Grand-Conseil et au Conseil d'Etat de respecter ses partenaires communaux sous peine de voir notre démocratie directe s'étiolée. Mais, rien n'est simple aujourd'hui... Si l'autorité cantonale prône la fusion entre communes, c'est aussi pour mieux se préparer à défendre ses intérêts, et partant, ceux des communes dans le cadre de la Nouvelle Politique Régionale (NPR) qui sera appliquée (imposée!) à terme par la Confédération. Même si la fusion du Val-de-Travers ne devait pas se faire aujourd'hui, elle se fera demain avec la NPR. Alors, préparons-nous maintenant, par exemple, en fusionnant les onze communes du Val-de-Travers.
